L'Afrique centrale avait besoin d'une évaluation régionale rapide afin de comprendre les lacunes en matière d'infrastructures à large bande, la demande à long terme en bande passante et les défis liés à la connectivité dans sept pays. Il fallait identifier les liaisons fibre optique manquantes, évaluer les conditions de connectivité dans les camps de réfugiés et les régions frontalières, et formuler des recommandations pour soutenir l'intégration numérique régionale.
Le défi
La région manquait de cadres réglementaires cohérents, disposait d'un accès limité au haut débit dans les zones vulnérables et était confrontée à d'importantes lacunes en matière de réseaux de fibre optique, de connectivité du dernier kilomètre et d'infrastructures de données. L'amélioration de l'accès numérique nécessitait une vision régionale coordonnée des besoins en infrastructures, des obstacles commerciaux et des investissements à long terme requis.
Schéma du projet
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Cartographie des infrastructures de fibre optique existantes, prévues et manquantes dans sept pays d'Afrique centrale.
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Réalisation de projections sur la demande en bande passante pour les dix à quinze prochaines années à l'aide d'enquêtes, de benchmarks et de données de marché.
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Évaluation de la disponibilité du haut débit et de la connectivité du dernier kilomètre dans les camps de réfugiés et les zones frontalières.
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Analyse des obstacles réglementaires et commerciaux qui affectent les investissements du secteur privé.
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Élaboration de recommandations concernant les configurations des réseaux à fibre optique et les mesures réglementaires.
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Stratégies proposées pour l'intégration numérique transfrontalière et l'expansion des infrastructures régionales de données.
Notre impact
Cette évaluation a permis à la Banque mondiale d'établir une base de référence consolidée pour les infrastructures régionales, d'identifier les priorités d'investissement et de définir les réformes réglementaires nécessaires pour renforcer le développement régional du haut débit. Les conclusions ont étayé la planification de l'intégration numérique transfrontalière et des futurs programmes d'infrastructure.
Durée de l'engagement : avril 2024 – juillet 2024